M.Patrick Day, maire de Soissons a fait une allocution à la gendarmerie de Soissons le 27 mai 2010 lors de la cérémonie en l'honneur de la résistance Soissonnaise.
Le 27 mai 2010 à 15 heures une cérémonie en l'honneur du capitaine Henri Descamps et de Daniel Douay ( et à la mémoire de tous les résistants Soissonnais) c'est déroulée à la gendarmerie de Soissons.
Discours de M.René Verquin :
Réseau Musée de l'Homme
Groupe Vérité Française
C'est peut-être la dernière fois que, dans cette caserne, la Municipalité et la Gendarmerie de Soissons honorent, ensemble, le chef d'escadron Henri Descamps, commandant la section de gendarmerie dès juillet 1940.
Il est projeté en effet de regrouper au niveau national, dans une même journée, devant un monument local unique, les manifestations à la mémoire des résistants, de 1940 à la Libération du territoire.
C'est un honneur pour moi de participer à ce devoir de mémoire envers le père de mon camarade d'école, Pierre Descamps, en ce 70° anniversaire de l'éclosion des premiers réseaux de résistance à l'ennemi, en évoquant le groupe Vérité Française.
Ce groupe fut initié à Soissons par le transporteur Daniel Douay qui, dès son retour d'exode, en août 1940, prit contact avec le réseau Musée de l'Homme, créé à Paris au nom de la France Libre par le BCRA, Bureau Central de Renseignements et d'Action.
La solennité de la présente commémoration est rehaussée par la présence de quelques uns des fils, petit-fils et proches parents de deux des chefs de la section soissonnaise de Vérité Française, réunis pour la première fois depuis 70 ans environ. Je les remercie de leur présence et je sais gré à la municipalité de Soissons d'avoir facilité cette réunion.
En été 1941, le réseau Vérité Française fut dénoncé à la Police allemande, démantelé en novembre avec l'arrestation de la majorité de ses membres, dont la section soissonnaise, puis anéanti en août 1942, avec l'arrestation à Paris de Germaine Tillion, membre fondateur du réseau Musée de l'Homme, qui fut le premier bataillon tombé, d'un bloc, aux mains de l'Occupant, avec les premiers jugés pour être exécutés ou déportés.
C'est ainsi que le 25 novembre 1941, une quinzaine de patriotes soissonnais, et quelques épouses, sont arrêtés par la Police allemande de Paris avec l'appui, impérativement exigé, d'agents de Police soissonnais maintenus dans l'ignorance de l'ampleur de ces arrestations.
Ils sont internés, interrogés, certains torturés, tous jugés et, hormis les quelques rares renvoyés chez eux, dont une erreur de patronyme, exécutés en France, en camps de concentration ou en forteresse. Aucun n'a parlé.
Si le capitaine Descamps bénéficie de quelque honneur, ses camarades du même réseau, civils pour la plupart, sont restés jusqu'ici, anormalement dans l'oubli.
Pour réparer un peu cette omission, rappelons simplement leur nom :
madame Pierre, les frères Débruyère,
les couples Descamps, Douay, Dufour, Vogel.
messieurs Coquelle, Couverchon, Jordana, Meurghe, Moreau, Leseigneur, Louys, Pluche, Suray.
Votre patience va être sollicitée, après un étrange oubli depuis la Libération, pour l'évocation du souvenir de Daniel Douay, faute de pouvoir le faire pour chaque membre du groupe.
D'autant qu'il faudrait évoquer ceux non identifiés par les allemands, qui ont pu poursuivre l'action individuellement, sans structure, comme Jeanne Jauquet que les instances juives ont, plus tard, déclarée Juste.
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Daniel Douay, héros décoré de l'Armée d'Orient 14-18, était transporteur à Soissons, avenue de Reims.
En mai 1940, c'est l'exode. Il emmène en camion, sa femme, ses six garçons et quelques amis vers l'île d'Yeu, pour attendre et voir.
Eh bien non ! Et sa décision est rare. A mi-chemin, sur la Loire, une fois sa famille assurée d'aller à bon port, il l'abandonne et revient à Soissons offrir ses services et son camion. Sous la menace de la percée des chars allemands, il participe à l'exode des derniers habitants et à la sauvegarde des archives administratives vers St Lunaire. Sa mission accomplie, il rejoint les siens en Vendée.
Le 15 juin 1940, les Allemands entrent dans Paris. Le nouveau gouvernement obtient l'armistice. Tout le monde est soulagé.
Le 18, De Gaulle, relançant la lutte, allume la flamme de la résistance.
En août, dès son retour à Soissons avec sa famille, Daniel Douay prend contact avec quelques amis pour agir. Humaniste par l'action, il veut aider.
Et le domicile des Douay devint le passage obligé d'une vaste filière entre Belgique et France du Sud-Ouest. De nombreux évadés témoigneront de cette voie de la liberté qui déjoua la répression de la Gestapo.
En fait, ces rencontres et réunions secrètes chez les Douay et Descamps dureront, malgré le danger, jusqu'aux arrestations de novembre 1941. Car en août 1941, Musée de l'Homme envoie à Daniel Douay, un jeune belge traqué par la Gestapo qui veut passer en zone libre. On le teste par prudence et on l'adopte par pitié.
Or, c'est une taupe, de la Gestapo parisienne, qui va subtilement identifier et vendre tout le réseau. A son arrestation en 1945, il sera rendu responsable de l'incarcération de près de 1000 personnes dont 400 furent fusillés ou périrent en déportation.
Le 27 octobre 1942, les soissonnais Douay, Louys et Vogel sont fusillés à la caserne Balard avec quelques parisiens.
Dans un dernier message avant son supplice, Daniel Douay avait remercié ceux qui l'avaient aidé et conjuré ses six fils d'aimer comme lui, la Patrie et Dieu. Il concluait :
« Soyez toujours Français, et...n'ayez pas de vengeance pour personne.
Plus qu'un message, ses dernières volontés !
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Revenons au gendarme Henri Descamps, qui nous accueille ici.
Né en 1906 à Fromelles dans le Nord, il fait son service en 1926 et rengage en 1929 comme sergent.
Elève-officier à Saint Maixent à l'Ecole Militaire d'Infanterie et des Chars de Combat, il en sort sous-lieutenant en octobre 1932, promotion La Tafilalet.
Il entre à l'Ecole d'Application de la Gendarmerie de Versailles avant d'être affecté comme lieutenant, à Le Quesnoy, puis à Valenciennes.
En 1939, c'est la guerre. Il est volontaire pour les Corps Francs.
Promu capitaine le 15 mars 1940, il commande le 56° GRDI 1, avec lequel il participe à de nombreuses reconnaissances,... donnant à ses cavaliers un très bel exemple de bravoure et de maîtrise de soi.
Son unité est opposée à la 1°Panzerdivision allemande. Mais il échappe à l'encerclement et tout en combattant, parvient à gagner la Zone Libre, avec hommes, armement et véhicules.
Après ces combats de mai-juin 1940, le capitaine Descamps est affecté à Soissons, aux ordres du nouvel Etat Français.
Mais comme le rappelle le colonel Derré « Fils du Nord, il avait 8 ans en 1914,... il n'a pas oublié. Cette nouvelle occupation du pays, il la ressent comme une souillure sacrilège. Elle lui est physiquement intolérable. Sa détermination ne peut faire aucun doute, elle s'inscrit comme une ligne fatale et inexorable. Son tempérament ardent ne lui permet pas d'attendre, il est disponible pour l'action ».
Pierre, son fils, m'a proposé ce complément de motivations « Chrétien pratiquant profond, il rejeta l'armistice. Il aurait combattu n'importe quel ennemi de la France... Et dès l'avant-guerre, il s'était insurgé contre l'hitlérisme païen, pourvoyeur de paganisme.»
Il aurait sans doute à la longue, ajusté ses opinions s'il avait survécu aux tortures et pu connaître le panel complet de la perversion hitlérienne. Mais avant fin 1942, la majorité des français est encore fataliste-légitimiste, et ne soupçonne guère les sinistres réalités.
Or, le capitaine Descamps n'est pas fataliste et dès septembre 1940, il applique son savoir militaire et devient l'animateur des opérations organisées dans l'ombre avec ses camarades du groupe Vérité Française,
pour la récupération des armes abandonnées par les troupes françaises,
pour les renseignements destinés à Londres,
pour les débuts du sabotage,
pour l'aide aux victimes de l'occupant ou spoliées lors de l'exode,
aux soldats français refusant l'exil en Allemagne,
aux proscrits privés de droits et de secours,
aux juifs en mal de trouver une solution de survie,
à ceux qui veulent rejoindre Londres, lycéens, pilotes alliés abattus,etc,
à ceux qui ont besoin de nouvelles identités,
en bref, à tous ceux qui ont besoin de n'importe quoi.
Et ce, jusqu'au 25 novembre 1941 où la Police allemande investit la gendarmerie de Soissons. Le capitaine Descamps tente de s'échapper. Une rafale allemande l'atteint.
C'est le début de son calvaire, les interrogatoires, la torture.
Le 15 avril 1942, s'ouvre devant le tribunal militaire du Gross-Paris, siégeant à Fresnes, le premier grand procès d'un réseau de la Résistance. Le capitaine Descamps est condamné à mort, mais déporté en Allemagne en septembre.
Bénéficiant d'un bref sursis, il survit à son ami Daniel Douay, jusqu'au 5 décembre 1942 où, sur ordre personnel d'Hitler, il est décapité dans les fossés de la citadelle de Brandenburg.
Il est, à titre posthume, promu chef d'escadron et le 20 mai 1947 nommé chevalier de la Légion d'honneur 2, ainsi que chef d'escadron FFI.
En 1946, la caserne de gendarmerie de Valenciennes prend son nom.
En 1958, ses cendres sont ramenées à la nécropole du Struthof.
Le 6 juillet 1965, son nom est affecté à la promotion 1964-65 de l'école des officiers de Gendarmerie de Melun.
Une rue de Soissons honore son nom et ici, une plaque.
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Mais, alors que la plupart des postulants au titre de résistants avait obtenu, dès la Libération, toutes attestations utiles, les survivants et les veuves de ce premier réseau de 1940, n'obtinrent la conclusion de leurs droits que beaucoup plus tard.
Mme Douay que l'arrestation avait laissée sans ressource avec six fils, s'engagea comme son mari, ce qui lui valut le grade de lieutenant en résistance. Mais son dossier ne sera forclos qu'en 1952, 10 ans après.
Et le dossier de Mme Descamps, en 1956, 14 ans après.
Pour conclure, en accord avec les convictions du capitaine Descamps, retenons le message de Daniel Douay ...
N'ayez pas de vengeance pour personne.
Consigne de pardon certes, mais non celle de l'oubli.
René Verquin, vice-pdt SAHS
Aujourd'hui, la caserne de Valenciennes qui porte le nom du capitaine Descamps, semble désaffectée. Ne voilà-t-il pas l'occasion pour Soissons de postuler au passage du témoin dans notre course au devoir de mémoire ?
Photo:
M René Verquin président de la société historique de Soissons pendant son discours mémoriel
Des expositions et conférences sont organisées à Soissons par l'ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) sur la "Résistance dans l'Aisne"du 20 au 29 mai 2010.
Le jet de Pierre (ou le haricot déchainé) est un blog de Pierre Commeine, dessinateur de presse qui collabore avec le "Vase communicant" de Soissons.
Durant deux ans environ, "LE JET DE PIERRE " était un dessin qui paraissait dans le journal "L'Union" édition de Soissons.
L’ensemble vocal de l’association TARMAC vous invite à venir participer à une séance de Yoga du son, découverte des résonateurs du visage et bases de la respiration ce mardi 10 novembre de 19 à 20h, ouvert à tous et gratuit.
Contactez Florence Dutailly
06 71 98 81 99, florence.dutailly@orange.fr.
TARMAC Tremplin ARtistique Musique ACtuelle vous aimez chanter? Débutant ou confirmé rejoignez-nous! Florence Dutailly, chanteuse et prof de chant formée à Paris : Cours individuels ou collectifs de technique vocale, séances de yoga du son et respiration, circle song, chorales au répertoire varié, stage sur voix parlée et chantée etc...
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06 71 98 81 99
Samedi 26 à 20h30 et dimanche après midi à partir de 14h , au mail, spectacles dans le cadre de" Soissons en Sc'Aisne."
De nombreux spectacles: "Fous du bassin" (d'Ilotopie )après Singapour, Sydney, Copenhague, Chicago sera présenté sur l'Aisne .
Lien pour l'Union:
A Paris "la rafle du Vel d'hiv" a eu lieu les 16 et 17/07/1942.
Au même moment, à Soissons, (le 17 juillet 1942), une grande rafle similaire s'est déroulée.
De nombreux Soissonnais (femmes, enfants...) furent déportés.
En 2009, un film "La rafle" (Roseline Bosch) se tourne avec Mélanie Laurent, Jean Reno, Samuel le Bihan, Sylvie Testud, Anne Brochet, Thomas Darchinger (entre autres).
La sortie est prévue en 2010.
Devant tant d'horreurs, certains "Les justes" ont caché des juifs leur épargnant un sort affreux.
Site sur le film :
http://www.imdb.com/title/tt1382725/
Quelques sites sur les rafles:
http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/letoffe.htm
Le 11 juin 1964, Le Président de la République Charles De Gaulle, est venu à Soissons.
Il est arrivé par le train.
A la gare, le Maire de la ville M.Roy, l'a accueilli.
Le général De Gaulle s'est rendu à la Mairie en "DS" décapotable.
Sur la place de l'Hôtel de ville, une foule nombreuse a écouté son discours.
Le Général De Gaulle a "pris un bain de foule" et a poursuivi sa visite en Picardie à Vervins.
Site des archives de l'INA
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAF90033637
Florence, formée à l'école ATLA à Paris
donne cours individuels ou collectifs de chant.
Coaching scénique et vocal école Richard Cross.
Accompagnement de groupe amplifiés
technique vocale, respiration, yoga du son etc...
débutants ou avancés
Venez chanter avec moi!
florence.dutailly@orange.fr
www.mymusicproject.vpweb.fr
06-71-98-81-99
Dans le numéro 43 du Vase Communicant, un article au sujet du spectacle de carnet de Voyages du 24 janvier2009.
Copié / collé :
"Carnet de voyages revient devant le public Soissonnais samedi 24
janvier à 20h30, au centre Culturel, sur le Mail.
Au programme : Carnet de Voyages vous emmène en croisière,
avec la participation de l’Habanera (école de danses de salon de
Chrystelle Carré), en interprétant quelque 25 chants.
Entrée 8€, gratuit
poins de 8 ans
Réservations au
03 23 72 44 97 ou
au 06 89 58 08 59.
Carnet de Voyages
existe depuis 1997, le
groupe vocal rassemble
des solistes et un
choeur, autour de
Daniel Douay, auteur
compositeur, et de
Dominique Beaugnon,
pianiste. Le groupe a déjà produit plusieurs comédies musicales,
à Soissons, à Laon...
Vous pouvez les retrouvez sur Dailymotion ou Youtube, Domidan02
voilà un groupe « dans le coup » !
Site du Vase communicant :
http://www.levase.fr/accueil.php
Myriam Boyer (née le 23/05/1948 à Lyon et mère de Clovis Cornillac) sera lundi 2 mars 2009 au Centre Culturel du Mail dans la pièce "La vie devant soi" de Romain Gary (Emile Ajar). (Primée par le Molière du théâtre privé et celui du Molière de l'adaptateur).
Elle a interprété cette pièce au théâtre Marigny de Paris (mis en scène : Didier Long), ce rôle lui a valut un Molière (le second) de la meilleure comédienne.
Le premier lui a été remis en 1997 pour la pièce "Qui a peur de Virginia Woolf?" (Edward Albee).
Vendredi 9 janvier 2009, au Mail, Sarah Biasini (fille de Romy Schneider), Danièle Lebrun et Roger Dumas joueront dans la pièce "l'Antichambre" de Jean-Claude Brisville.
Samedi 3 janvier 2009, un article du quotidien "L'Union" au sujet du spectacle de carnet de voyages (avec la participation des danses de "l'Habanera.") qui aura lieu à 20h30 au Centre Culturel de Soissons samedi 24 janvier 2009.
Photo de l'affiche du spectacle de "Carnet de voyages" (avec la participation des danses de "l'Habanera.") qui aura lieu à 20h30 au Centre Culturel de Soissons samedi 24 janvier 2009.
Vendredi 28 et samedi 29 novembre 2008, dans le cadre du téléthon : Tournoi de jeu informatiques à la salle de la mutualité.
Le 2 décembre, à 21 h, boeuf musical à l'EJC.
Le 5 décembre cross : collège Saint Paul et Enfant Jésus (parc St Paul)
Cross des élèves du Tour de Ville (vers 15h) à Saint Jean des Vignes.
Samedi 6 décembre, dès 8h, de nombreuses manifestations. En plein air : vente de produits à déguster : chouquettes, haricots de Soissons etc...
Lâcher de ballons, randonnées etc...
400 motards viendront de Mons en Laonnois.
Des danses avec Habanéra (gymnase Jean Davesnes).
Des chansons avec "Carnet de voyages" au centre culturel (auditorium à 14h).
Comme chaque année, les Soissonnais de tous les horizons participeront avec leur grande générosité au Téléthon 2008.
Vendredi 14 novembre 2008, au Mail, représentation de "Vienne 1913" d'Alain Didier-Weill mis en scène par Jean-Luc Paliès.
Vienne est le personnage principal dans laquelle se côtoie le pire (Hiltler jeune, Hugo l'antisémite et le meilleur : Klimt, Fereud).
Dans son livre "Coca-Cola l'enquête interdite", William Reymond (journaliste d'investigation) écrit,(page 334) que le 11 juillet 1919, Coca-cola arriva à Paris. Mais, son succès commença (avec Reims et Château-Thierry) à ... Soissons!
Extraits :
"Les premiers pas dans la capitale furent difficiles et les ventes... médiocres.
Mais, peu à peu, livrées dans un sac en toile ou par une charrette tirée par un cheval, les bouteilles s'imposèrent"
"On trouve du Coca-Cola, non seulement à Paris, mais aussi à Château-Thierry, Reims et à Soissons, ou le touriste américain pourra voir ce symbole si familier chez lui."
Le chemin des Dames, le bois de Belleau sont des lieux de pèlerinage des combats de la grande guerre ou s'illustrer le corps expéditionnaire américain.
Les terribles batailles du Soissonnais de 1914/1918, ont fait de la cité du Vase, (dès 1919) une ville pionnière pour l'importation de Coca-Cola.
Livre :
William Reymond
Coca-Cola
L'enquête interdite
Soeur Emmanuelle est décédée lundi 20 octobre 2008 à Callian (Var).
Elle est née le 16/12/1998 à Bruxelles Belgique. Elle se nommait Madeleine Cinquin.
En mai 2002, invitée par le diocèse de Soissons, elle a rencontré 700 élèves du collège Saint Paul et du lycée Saint Rémy.
Elle leur a parlé (entre autres) de ses "chiffonniers du Caire" et leur a laissé un message : "ça vaut la peine de se battre".
En 1995 aux côtés de Geneviève De Gaulle-Anthonioz, elle demanda à Jacques Chirac d'orienter sa campagne sur la fracture et l'exclusion sociale.
Les obsèques de Soeur Emmanuelle auront lieues mercredi 22 octobre 2008. Messe à la chapelle de la maison de retraite de Caillan ou elle vivait ses dernières années. Son inhumation se fera dans la cimetière de Callian (Var).
Sylvie et Dominique Pierru élèvent environ 140 000 escargots dans leur domaine de Maupas.
Chaque escargot pond, une fois par an, une centaine d'oeufs (4 grammes).
Il faut 260 pontes pour obtenir un kilogramme de Perles des bois.
Très bien accueilli au Japon. Ce mets de choix est exporté à 90 pour cent sous l'appellation "Caviar d'escargot". La réglementation française n'acceptant que le nom "caviar" pour les oeufs d'esturgeon, c'est donc des perles des sous bois que nous dégusterons dans notre pays.
Sources : journal action de l'agglomération de Soissons
Journal 19/20 de France 3 Picardie du 29/09/2008
Un groupe Soissonnais "BAX" (diminutif du compositeur, chanteur et guitariste : Christophe Backès. Le batteur est Nico. La basse : JP. Laurence allie le charme et le talent dans cet ensemble musical.
Le dernier week-end de septembre 2008 (samedi 27 et dimanche 28) Soissons sera en fête.
Les associations de la ville proposeront des animations : concerts, parade etc...
Si vous aimez chanter, retrouvons-nous une fois par semaine (jour à déterminer ensemble), dans la bonne humeur. Inscription (dans le cadre de la loi de 1901 en association) : 15 euros.
Cliquez sur "contact" pour plus de renseignements.
Le 29 juin 2008, la Fête de la Rivière se déroulera à Soissons.
Nombreuses manifestations :
Brocante, Mur d'escalade, Guinguette avec Gérard Gosse et son orchestre.
Repas musette, moules frites etc...
Guillaume Laurant (ancien élève du lycée de Soissons) a monté les marches du palais des Festivals de Cannes 2008 avec son épouse Sandrine Bonnaire pour assister à la projection de Synecdoche New York (Charly Kaufman) avec (en autres) Michelle Williams
Sources
http://fr.news.yahoo.com/dontmiss/20080524/
ten-cannes-2008-sandrine-bonnaire-super-a4307fe.html
A l'Espace Cardin de Paris, le 19 avril 2008 à 20h30, Patrick Dupond a donné une représentation intimiste (sur invitation).
Avec Leîla Da Rocha, danseuse spécialiste de danses orientales, ils ont présenté Fusion".
Occident et Orient réunis.
Site :
http://spectacles.premiere.fr/pariscope/theatre/salle-de-spectacle/
spectacle/fusion-patrick-dupond-et-leila-da-rocha/
Guillaume Laurant est un ancien du lycée de Soissons (il y a obtenu un bac littéraire).
Il a été co-scénariste de Jean-Pierre Jeunet dans les films "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" et "Un long dimanche de fiançailles" (Sébastien Japrisot).
Il est marié depuis le 29/03/2003 à Cabourg , avec l'actrice Sandrine Bonnaire.
Le vase communicant est un bimensuel gratuit qui traite de la vie du Soissonnais.
C'est aussi un site internet sur lequel on peut télécharger le journal.
Maurice Duruflé (né à Louviers -Eure- le 11/01/1902 et décédé à Louveciennes -Yvelines- le 16/06/1986) organiste et compositeur, fut l'assistant de Louis Viernes à Notre Dame de Paris.
Ami d'un autre élève de Louis Vierne (le chanoine Henri DOYEN titulaire de l'orgue de Soissons qui a composé le thème du carillon de la cathédrale). Il enregistra des oeuvres pour orgue de BACH sur l'orgue de Soissons. En hommage (et dédicace !) au chanoine DOYEN, il a pris le thème du carillon pour en faire une fugue et un opus 12 ! La première "interprétation" a d'ailleurs été faite par Maurice DURUFLE lui-même, à Soissons, le 6 janvier 1964.
Pierre Paul Rubens (né à Sieghen-Westphalie et décédé à Anvers en 1577) offrit le tableau l'Adoration des Bergers en remerciements aux frères Cordeliers (Franciscains) de Soissons qui l'avaient soigné.
Le chanoine Henri Doyen (1902/1988) était le titulaire de grandes orgues de la cathédrale de Soissons.
Elève de Louis Viernes (1870/1937) on lui doit un ouvrage sur son maitre : "Mes leçons d'orgues avec Louis Viernes".
On lui doit une messe "Veni Sancte Spiritus".
Anne Marie Barat (1948/1990) fut son assistante à partir de 1982 puis, elle devint titulaire des orgues à Pâques 1988.
http://pageperso.aol.fr/musiqueetorgue/
index.htm
Isabelle Fontaine est devenue titulaire des grandes orgues :
http://www.orguefrance.org/fontaine.htm
Lors de la première guerre mondiale en 1918, les grandes orgues de la cathédrale créées par Merklin furent détruites.
En 1949, on demanda à Victor Gonzalès de les refaire.
Ce fut sa dernière oeuvre.
Elle furent inaugurée en 1956 par Marcel Dupré (Rouen : 03/05/1886/ Meudon : 30/05/1971) compositeur, organiste de l'église St Sulpice à Paris (1934/1971). Directeur du Conservatoire national de Musique et de Danse de Paris (1954/1956).
Le choeur de la cathédrale est de style gothique lancéolé (en forme de lances).
Le déambulatoire abrite 5 chapelles.
Une tapisserie du XVè représente le martyr de Gevrasius et Protasius patrons de la cathédrale.
Le mobilier est de 1767/1775.
Une statue de marbre de Michel-Ange Slodtz est intitulée "L'Annonciation".
A droite en entrant dans la cathédrale, une statue de Gabrielle Marie-Charlotte de la Rochefoucauld (née en 1732, décédée en 1806).
Elle fut abbesse du Paraclet et de Notre Dame de Soissons de 1683 à 1693. Elle offrit asile à ses deux frères François-Joseph de la Rochefoucauld Bayers (prélat français, évêque de Beauvais né à Angoulème en 1732 et décédé à Paris en 1792) et Pierre-Louis, évêque de Saintes.
Après leur fuite, elle fut obligée de quitter l'abbaye et mourut 15 ans plus tard aveugle et dans un complet dénuement.
A l'entrée de la cathédrale deux statues transférées en 1821.
A gauche en entrant:
Henriette de Lorraine d'Elboeuf (née en 1592, décédée le 14/01/1669) fut Abbesse à notre Dame de Soissons de 1660 à1669.
La façade de la cathédrale a la particularité de n'avoir aucune sculpture.
En 157 et 1568, les huguenots ont brûlé le mobilier et ont enlevé les statues.
En 1798, les théophilanthropes ont occupé la cathédrale une année et ont ôté toutes les sculptures extérieures.
En 1933, le rue du théâtre Romain fut créée.
A cette occasion on découvrit un vestige de la ceinture médiévale qui enserrait Soissons sur 12 hectares : La Tour Macé du XII/XIV ème siècle.
Une plaque a été inaugurée le 02/08/1945 sur un mur de l'avenue du général Leclercq.
Elle commémore la libération de Soissons.
A cet endroit, le 28/08/1944, la jonction des chars de l'avant-garde américaine a eu lieu.
Ce carrefour, nommé patte d'oie en raison de sa forme mène vers la rue Racine, la rue du Général Leclercq, le Boulevard Jeanne d'Arc, le Rue Camille Desmoulins et l'avenue de Château-Thierry.
Le long de la cathédrale la rue de Jaulzy rejoint la place Fernand Marquigny.
Le vent souffle à cet endroit.
Les Soissonnais ont baptisé cette voie : "Rue des courants d'air".
Le 27 avril 2008, au jardin d'horticulture, journée des fleurs et des saveurs.
L'ouverture se fera à 8 heures.
Hubert le jardinier viendra donner des conseils.
Vente de fleurs, gastronomie, conférences.
A l'heure de l'apéritif, la brasserie "La Choulette" fera découvrir sa boisson "le Clovissimo".
Sources :
site de la mairie de Soissons
http://www.ville-soissons.fr/sortir_a_soissons/
les_temps_forts/animations/journee_des_fleurs_et_des_saveurs
Aurore Carbonneau est une danseuse de talent née à Soissons le 4/05/1983.
En novembre 2004, elle est élue Miss Picardie.
En 2005, elle danse et joue dans la comédie musicale de Kame Ouali "Le Roi Soleil".
Elle interprète le rôle d'une suivante de Madame de Montespan.
Photo :
Le roi soleil au Palais des Sports de Paris.
Lundi 7 avril 2008, sur TF1, un téléfilm (tiré du livre "Mouloud au coeur" de Catherine Lévy) a été diffusé.
Ce film a été dédié au Professeur Francine Leca (chirurgien cardiaque à l'hopital Necker Enfants malades de Paris) qui préside l'équipe du Mécénat de Chirurgie Cardiaque enfants du Monde.
Site :
http://www.mecenat-cardiaque.org/
Le téléfilm s'intitule "Une maman pour un coeur".
Corinne Touzet interprète le rôle de la maman de "coeur" qui reçoit Mouloud venu d'Afrique se faire opérer à Nice.
Une anecdote dans ce téléfilm :
Elle exerce le métier d'architecte et doit faire en urgence la maquette pour un projet de médiathèque pour la ville de Soissons.
Photo :
Corinne Touzet au festival de la fiction de la télévision. St Tropez septembre 2004.
Paschase Radbert, désigné souvent par le nom de saint Paschase Radbert, abbé de Corbie, est né à Soissons (790).
Il a été élevé au couvent Notre Dame de Soissons, à la porte duquel il avait été déposé.
Il entra au monastère de Corbie et eut pour abbé Adalhard puis Wala.
Il accompagna ce dernier en Alsace auprès du Pape (833).
Se jugeant indigne d'être prêtre, il ne dépassa pas l'ordre de diacre.
Ses compagnons le désignèrent pour succéder à Wala à la tête de l'Abbaye.
Il a laissé plusieurs ouvrages de théologie.
en particulier, son traité de l'Eucharistie :
de sacramento corporis et sanguinis Christi.
Il est décédé en 851.
Soissons représente peut-être le "Noviodunum" que césar donne pour capitale aux Suessions.
c'est , en tout cas, la cité gallo-romaine d'Augusta Suesonium, qui devint à la fin du IIIè siècle le siège d'un évêché important.
En 486, Clovis y battit le général romain Syagrius.
L'histoire du vase de Soissons rappelle le pillage de la ville par les guerriers Francs.
En 923, Soissons vit la défaite de Charles III dit le Simple ou le Sot par Robert 1er.
La ville devint le siège d'un comté que possédèrent les maisons de Luxembourg, de Bourbon, d'Orléans et qui fut réuni au domaine royal en 1734.
Le 16 septembre 1870, Soissons se rendit aux Prussiens.
Charles-Philippe-Henri Ronsin , écrivain et général français, est né à Soissons en 1752.
Il fut guillotiné à Paris en 1794.
Jeune, il se rendit à Paris et s'occupa de littérature.
Au début de la Révolution, il se fit remarquer dans les clubs.
Il fit jouer deux tragédies:" La ligue des fanatiques" et "Louis XII, le père du Peuple"
En 1793, le ministre de la guerre, Bouchotte, réclama ses services.
Il partit en Vendée avec le grade de général de brigade.
Il fut rappelé à cause de sa violence et de ses pillages.
Il fut défendu par Collot d'herbois, Carrier, Danton et échappa à une condamnation.
Arrêté de nouveau comme hébertiste, il fut condamné à mort et guillotiné le même jour qu'Herbert.
Près de la place Saint Christophe, se trouve la rue Quinette.
Nicolas-Marie Quinette, baron de Rochement, est né à Soissons en 1762 et décédé à Bruxelles en 1821.
Il était notaire à Soissons lorsque la révolution éclata. Il s'y rallia.
Il fut élu député à la législative puis à la Convention.
Il était membre du comité de Salut Public lorsqu'il fut livré par Dumouriez à l'Autriche.
Il fut prisonnier au Spielberg jusqu'en 1795.
Membre du Conseil des Cinq-Cents, il en devint Président.
Ministre de l'intérieur en 1799, il se rallia à Napoléon et fut nommé préfet de la Somme en 1800.
En 1848, il adhéra à la déchéance de l'Empire, néanmoins, pendant les Cent Jours, Napoléon le nomma Pair de France.
En 1816, atteint par la loi contre les régicides, il exila à Bruxelles où il mourut.
non loin de l'hôtel de Ville de Soissons, il y a la rue Quinquet.
Antoine Quinquet est né à Soissons le 09/03/1745 et décédé en 1803.
Il est l'inventeur de la lampe à double courant d'air, avec réservoir d'huile supérieur à la mèche.
A Soissons, une rue près de la Cathédrale se nomme : Rue de la Buerie.
Ce nom vient du vieux français "buer" faire la lessive.
http://fr.wiktionary.org/wiki/buer
Dans une buerie (nom Flamand-Picard), on "blanchissait" les toiles salies, écrues etc... qui sortaient des fabriques des tisserands.
On peut supposer qu'à cet endroit il y avait une blanchisserie "buerie".
Alphonse-Gabriel-Victor Paillet est né à Soissons en 1795, il est décédé à Paris en 1855.
Avocat à Soissons puis au barreau de Paris (il y fut plusieurs fois bâtonnier), il devint en 1846, député de Château-Thierry.
Après la révolution de 1848, il reprit sa place au barreau, puis représenta l'Aisne à l'Assemblée législative en 1849.
Après l'avènement de l'empire, il fut chargé, par la famille d'Orléans de combattre devant la cour de Paris, le décret qui lui avait confisqué ses biens.
Il est l'auteur d'un traité de Droit Public Français (ou histoire des institutions politiques).
Au stand de la région Picardie, le haricot de Soissons attend les visiteurs.
C'est le plus gros haricot de France (4 graines par cosse).
40 producteurs sont regroupés à la coopérative agricole du haricot de Soissons à Vaudesson (président:M.Camille Hoche).
Le haricot est vendu sec, en conserve, en velouté de haricot de Soissons.
La traçabilité est totale.
L'association des producteurs du haricot Jacquot de Soissons est très active et vigilante.
Les 27 et 28 septembre 2008 : la fête du haricot sera au rendez-vous avec la Confrérie du Haricot de Soissons.
Le 23 février 2008, le Mémorial de Royallieu a été inauguré en présence de nombreuses personnalités.
Monsieur Philippe Marini, sénateur maire de Compiègne, Monsieur Christian Poncelet, Président du Sénat, des députés, desconseillers etc...
Michel Drucker était présent (son père Abraham fut interné dans le camp de Royallieu).
Les drapeaux de l'Aisne et de Soissons étaient en tête du défilé.
Le nouvel évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin est né le 26/02/1957 à Tournon (Ardèche).
Après ses études à Lyon, est ordonné prêtre le 22/07/1985 à Viviers (Ardèche).
Nommé évêque en mai 2003, depuis le 22 février 2008 il est à la tête du diocèse de Soissons.
Photo :
Vallon Pont d'Arc lieu célèbre de l'Ardèche.
Sources : site yahoo
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080222/
tfr-religion-eveque-nomination-soissons-56633fe_1.html
Il y a quelques décennies, les communions étaient célébrées avec un rituel impeccable.
A Soissons, les enfants devaient aller au moins 3 années au catéchisme.
L'année des 12 ans, il y avait un examen écrit puis un oral au cours duquel l'Abbé faisait réciter les prières.
Il fallait avoir la moyenne pour faire sa "communion solennelle".
Certains qui ne l'avaient pas devaient apprendre leurs prières et repasser un "repêchage".
Une semaine avant, il y avait la "retraite", prières, messes et bonnes résolutions, répétitions de la cérémonie s'enchaînaient.
Le grand jour, à la Cathédrale de Soissons, il y avaient les garçons qui avait la messe du matin (vers 8h) puis plus tard, vers10h, c'était au tour des filles.
Ce n'était pas du tout par galanterie que les garçons étaient convoqués de bonne heure, c'est tout simplement, qu'à l'époque, on pensait que les filles étaient plus lentes à se préparer.
Les familles faisaient assaut de toilettes, chapeaux...
Après la messe, c'était la remise des cadeaux puis le repas.
Les invités recevaient des images et des dragées.
Il ne fallait pas trop flâner car ensuite, communiantes et communiantes se retrouvaient sur le parvis de la cathédrale pour les Vêpres et faisaient une procession place Mantoue.
Chacun faisaient admirer sa première montre qui était le cadeau de circonstance.
Ensuite, la soirée se poursuivait en famille et le lendemain matin il y avait la messe d'action de grâce.
A la fin de celle ci, les communiants était pris en photo.
La photo sur ce site présente les communiantes du 12 juin 1960, quartier St crépin, à Soissons
Cette photo date des années 1896/97.
Elle représente un couple d'horlogerie-bijouterie de la rue Saint Martin à Soissons.
En plus du magasin qu'il tenait, régulièrement, l'horloger se rendait dans les campagnes environnantes dans une carriole tirée par un cheval réparer les horloges des mairies et des églises.
Les journées étaient longues et parfois, l'accès aux horloges, difficile.
Du 28 février au 13 avril 2008, 8 peintres sont exposés à l'Arsenal :
Sergio Birga, Frédéric Brandon, Braun Vega, Michel Charlier, Philippe Garrel, Gérard Guyomard, Gérard Le Cloarec, Denis Rivière.
La compagnie Acaly se produit au théâtre Saint Médard. Des créations (en particulier de Fabrice Dacarnelle et Fabien Dardenne), des pièces classiques sont jouées. Des stages sont proposés.
Renseignements sur le site :
http://www.theatresaintmedard.com/index.php
Didier Vieville (metteur en scène de la Compagnie du Milempart) a donné une interview le lundi 4 février 2008 aux journalistes de France 3 Picardie (19/20).
Depuis plus de 20 ans au "Petit Bouffon" (rue du Milempart à Villeneuve Saint Germain) pour une somme modique, Gisèle, Fernand et Patrick (personnages récurrents) font oublier la morosité aux 120 spectateurs que contient la salle.
Les acteurs Mélanie Izydorczack et Laurent Colin disaient le besoin de rire des gens. Leur talent et le prix abordable expliquent leur succès.
Site du petit bouffon :
http://www.lepetitbouffon.com/
Il faut aller apprendre l'Anglais "façon Picardie" sur les cours que les trois comédiens donnent en ligne :
http://www.aisneglish.com/
Nouveau à Soissons 02200.
Apprendre l'Anglais autrement.
Formation continue en Anglais de junior à sénior dans un cadre typiquement britannique.
Du lundi au vendredi de 9h30 à 21h30 selon place disponible.
www.little-britaisne.fr
litte.britaisne@laposte.net
N°azur: 0810 00 10 66
A Soissons, une rue se nomme : rue du Général Pille.
Louis Antoine Pille est né à Soissons le 14/07/1749.
Brillant général, il fut "Chevalier de Saint Louis" (19/07/1914) "Commandeur de la Légion d'Honneur" et titré "Comte" par le Roi Louis XVIII le 23/09/1915.
Il est décédé à Soissons le 07/10/1828.
Sur le coté ouest de l'Arc de Triomphe, son nom est inscrit.
Sources:
Site: Amis du Patrimoine Napoléonien.
http://lesapn.forumactif.fr/les-generaux-de-la-revolution-et-de-l-empire-f185/
pille-louis-antoine-general-et-comte-d-empire-t4713.htm
L'Association "Carnet de Voyages" donnera deux soirées près de Soissons : au château de Berzy le Sec.
Vendredi 29 février et 1er mars 2008 repas (tout compris) plus le spectacle de chansons : 3O euros.
A partir de 19h.
Contact réservations :
Les 2 soirées du 29 février et du 1 er mars sont complètes.
Malheureusement, nous ne pouvons plus accepter de réservation.
Photo : un petit montage avec quelques membres de "Carnet de Voyages" en mars 2007.
Anny Duperey viendra le 26/02/2008 au centre culturel.
Elle jouera la pièce : "Oscar et la Dame en rose" (Eric-Emmanuel Schmitt 3 ème partie du "Cycle de l'Invisible", 2002).
Nicolas Canteloup sera à Soissons le 08/02/2008.
Chaque dimanche, chez Michel Drucker (France 2, "Vivement Dimanche"), il nous fait rire par ses imitations.
Il porte le même prénom que le Président Sarkozy : Nicolas.
Il va certainement conter aux Soissonnais les amours italiennes du chef de l'état avec la belle Carla Bruni.
Sortie en duo à Disneyland, voyages en solitaire de Nicolas Sarkozy : en Camargue (il a fait du cheval) et à Rome, (le Pape Benoit XVI lui a donné le titre de "Chanoine d'Honneur de Latran").
C'est la règle depuis Henri IV, les rois puis tous les Présidents ont ce titre qui leur permet d'entrer dans les églises à cheval : ceci explique le voyage en Camargue.
Après Noël en Egypte avec Carla Bruni, Nicolas Canteloup va avoir du grain à moudre pour ses imitations.
Samedi 5 janvier 2008, "Jeunesse et randonnée de Soissons" propose un petit voyage à Paris pour admirer les monuments illuminés.
03 23 73 29 72
Sources :
L'Union du 24 décembre 2007
Le 25 novembre 1941, les résistants Soissonnais du Réseau "Vérité Française" furent arrêtés.
Transférés à Fresnes, ils furent accompagné par l'Abbé Franz Stock.
Né le 21/09/1904 en Wesphalie, il était écoeuré des méthodes de plus en plus inhumaines de la police de son pays. Il a lutté jusqu'à la limite de ses forces pour leur apporter le réconfort spirituel.
Le 27 octobre 1942, il fut témoin de l'exécution de six résistants du réseau.
Dans son journal il a écrit :
"J'ai baptisé ce 27 octobre Jean Vogel de Soissons et ses parrains étaient Louys et Douay. Ils m'ont embrassé avant de mourir. Puissance de la foi en de tels hommes".
Surnommé "L'aumônier de l'Enfer" et "L'Archange en Enfer" il décéda le 24/02/1948 à Paris.
Daniel Pennac (Pennacchioni) est né en 1944, au Maroc.
En 1970, il fut professeur au collège Saint Paul de Soissons.
Il a publié "Chagrin d'école" chez Gallimard.
Cet ouvrage lui vaut le prix Renaudot 2007.
Soissons se mobilise pour le Téléthon.
Samedi 8 et dimanche 9 décembre 2007 manifestations diverses et variées.
Dimanche 9, vente de gateaux de 14 à 17 h au Square St Pierre, à partir de 15 h au Centre Culturel.
Vincent Laurent présentera divers groupes : "Les Étoiles Bleues, "Carnet de Voyages", "Habanéra Club".
Renseignements sur le site :
http://www.ville-soissons.fr/sortir_a_soissons/
les_temps_forts/animations/telethon_2007
Soissons est jumelée avec Louiseville au Québec.
L'association "Aisne Québec" espère que l'année 2008 sera propice à des rapprochements. Particulièrement lors de la "fête du haricot de Soissons" et de la "fête sarrasin" à Louiseville.
Le 03/07/2008 Samuel de Champlain (né à Brouage en 1580 et décédé à Québec le 25/12/1635) a fondé la ville de Québec le 03/07/1608.
Les Améradiens nommaient cet endroit Kébek qui signifie passage étroit, là où le fleuve St Laurent se rétrécit.
Des Picards sont allés vivre au Québec
Par exemple : le Soissonnais Adrien d'Abancourt (dit Lacaille) qui épousa à l'église de St Waast en 1617 Simone d'Orgeville.
Patrick Dupond (danseur étoile né à Paris en 1959) passe beaucoup de temps à Soissons.
Aux cotés de Leila Da Rocha il s'occupe activement de "K Danse Etna". (création : Danse Fusion).
A la télévision, il a participé à "La Ferme Célébrités 2".
Avec Sophie Edelstein (directrice du Cirque Pinder) et Gilbert Rozon (Juste pour Rire), à l'Académie du Cirque Fratellini, il est sur M6 chaque mardi à 20h50 dans l'émission "Incroyable Talent".
L'Association "L'outil en Main" permet aux retraités de rencontrer des jeunes pour leur transmettre "leur savoir".
Les anciens communiquent l'amour du métier, des outils aux plus jeunes.
A Soissons cette association est très vivante.
http:www.loutilenmain.asso.frassociations.htm
A la cathédrale se Soissons le 11 novembre 2007 à 16 h : "Requiem pour orgue et choeur" de Maurice Duruflé interprété par "Héliconkoor"
Cette prestation a lieue dans le cadre des 90 ans des combats du Chemin des dames.
L'école du "Centre" pour les filles se situait rue de Beauton.
Elle a été démolie il y a plusieurs années et un immeuble est construit à cet emplacement.
photo:
Classe du CP Centre filles :1954/1955
Joseph Wresinski est né à Angers le 12/02/1917.
Il est ordonné prêtre à Soissons le 29/06/1946.
Il reste dix ans dans l'Aisne.
En 1956, il se rend à Noisy le Grand au "Camp des Sans Logis".
Il fonde "Aide à toute Détresse" ATD qui deviendra "ATD Quart monde".
Le 17/10/1987 des milliers de personnes se réunissent au Trocadéro face à la Tour Eiffel à l'endroit ou fut signé "La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme".
Le 22/12/1992, les "Nations Unies" feront, chaque année, du 17 octobre "La journée mondiale du refus de la misère".
Geneviève De Gaulle-Anthonioz (25/10/1920614/02/2002) (nièce du général De Gaulle) sera présidente d'"ATD Quart Monde".
Joseph Wresinski est décédé le 14/02/1988 et repose au cimetière de Mery sur Oise (Val d'Oise).
Il disait :
"La misère est l'oeuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire."
Photo:
La "Tour Eiffel" devant laquelle environ 100 000 personnes se sont réunies le 17 octobre 1987 pour refuser la misère.
Mardi 9 octobre 2007, Thibault Alexandre tiendra une conférence sur les satellites artificiels. (50 ans du lancement de Spoutnik 1).
Espace Entreprises : rue de l'Echelle du Temple.
Sarah Ben Hamouda, qui prépare un Capés d'Arts Plastiques, a été élue "Miss Aisne 2007".
Elle participera, le 4 novembre 2007, à Saint Quentin, à l'élection de Miss Picardie.
Nadia Bel (Beldjouli) est originaire de Soissons.
Elle tient le rôle d'Esméralda dans la comédie musicale de Richard Cocciante et Luc Plamandon : notre dame de Paris (d'après Victor Hugo).
Les 22 et 23 septembre 2007, pour la manifestation «Soissons et le Haricot Magique», 70 associations participeront à la fête.
Le groupe «Carnet de Voyage» chantera, (salle de la Mutualité dimanche 23 à 18h15). Les chansons sont principalement écrites par Daniel Douay. Il y a plusieurs années, Safia Bouadan a tenu le rôle principale dans une comédie musicale écrite par Daniel : «Réveil Satin».
Eric Benzi (collaborateur de Jean Jacques Goldman pendant des années (participation en autres à l'album de Céline Dion en 1988 : "S'il suffisait d'aimer", avec Julien Clerc pour l'album : "Double enfance") et son frère Roland avaient offert aimablement leur participation musicale. Les deux frères Benzi forment actuellement le groupe «Elclub». Avec : leur complice du groupe Canada (Mourir les sirènes) : Gildas Arzel, Christian Séguret et Michael Jones (partenaire de Jean Jacques Goldman et Carol Fredericks)), Site de leur groupe: http://www.el-club.fr/ Site de l'onde Bleue (fiche de Safia Bouadan):
Samedi 22 et dimanche 23 septembre 2007, 3 ème édition de "Soissons et le Haricot Magique".
La municipalité et la "Confrérie Gastronomique du Haricot de Soissons" font appel aux associations. Cette année elles seront 70.
Le "Village du Haricot" est le coeur de cette manifestation. On y trouve un marché gourmand, les arts de la table etc...
des spectacles et des parades dans les rues.
En 2006, 30 000 personnes sont venues s'amuser et applaudir les artistes.
Site de la ville pour renseignements:
www.ville-soissons.fr
En 2001, l'action catholique générale féminine (ACGF) fêtai ses 100 ans.
A cette occasion, les femmes de l’association décidèrent de réaliser une tapisserie de 100 m carrés.
Elle est terminée. 587 femmes ont fait 92 carrés.
Elle représente des femmes de toutes origines Mme De Gaulle, Anne Morgan (à l ’origine de l’AMSAM), Simone Weill, Ste Bernadette etc…
Mme Nicole Gaspard, présidente de ACGF pour la région indique que la tapisserie sera exposée à la cathédrale le samedi 16 juin et le dimanche 17 juin.
Né à Oran en 1950, ce peintre brillant est devenu Soissonnais.
Dans le monde entier, il présente son show : peinture en direct.
Il a effectué ses prouesses pour des firmes telles Honda, Mercedes, Peugeot, IBM, Mac Donald etc...
Son site :
Samedi 28 et dimanche 29 avril 2007, grande exposition au Jardin d'horticulture à Soissons.
Des personnalités, David Martin, Hubert le Jardinier, Victor Renaud (technicien en agriculture biologique) seront présents.
Animations diverses, conférences, dégustations seront proposées.
La brasserie "La Choulette" vous fera découvrir la bière "La Clovis".
Lundi 26 mars 2007, 600 écoliers de l'Aisne sont venus à Soissons rencontrer "Fred et Jamy" (Frédéric Courant et Jamy Gourmaud) animateurs de l'émission "C'est pas Sorcier" sur france3
Dans le cadre du festival "Môm'en Fête"20. Réchauffement de la planète, pollution etc... étaient les principaux centres d'intérêts.
20 projets d'affiches ont été présentés.
Le 1er prix est pour l'école Girondins de St Quentin.
2 ème : Bois Blanchard de Chateau Thierry
3 ème : Louise Macault de Laon
En 1980, un professeur de "l'Ecole Normale Supérieure" : Louis Althusser a tué son épouse Hélène dans un accès de folie.
Ce fait divers a inspiré Antoine Rault pour écrire sa pièce "La Caïman" (surnom donné aux professeurs de l'ENS par les élèves préparant l'agrégation".
Claude Rich est venu à la salle du Mail de Soissons interpréter ce personnage. Christiane Cohendy jouait celui de son épouse.
Le 11 novembre 2007 un concert à la cathédrale de Soissons (orgues et choeurs) sera donné dans le cadre du 90ème anniversaire de la bataille du "Chemin des Dames"
Le Soissonnais Philippe de Korsak (en compagnie de Franck Lagorce) participe au "Trophée Andros" sur la "Squadra" de Fiat.
Les couleurs de cette firme sont aussi défendues par Jean Pierre Pernaut et son fils Olivier.
Pourra-t-il déloger Alain Prost de la première place?
Né et décédé à Soissons (4 mai 1906/3 février 1987).
Enfant, il tomba très tôt sous le charme de Clio.
Cet éminent professeur d'Histoire a marqué la Société archéologique et Historique de Soissons. Il y entra en 1938. Il fut secrétaire 1949 à 1962. Ensuite président jusqu’en 1984.
Il aimait profondément le Soissonnais et s'intéressait (outre l'histoire) à "l'archéologie et l'architecture".
Il écrivit quelques bons ouvrages sur cette ville :
Soissons (édition Colmar)
Soissons gallo-romain (Musée de Soissons)
Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
La vallée de la Crise et Septmonts.
Il reçut plusieurs distinctions :
Officier des Palmes académiques et chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres.
Ces honneurs n'entamèrent jamais sa simplicité.
Toute sa vie sa passion fut :
l’histoire de "AUGUSTA SUESSIONUM "au cours de siècles".
A la mairie de Soissons, il a créé un fond d'archives. (Dossiers, notes, etc...) qui représente plus de 1000 ouvrages.
Les Soissonnais ont donné son nom (associé à celui de son frère Jean grand historien lui aussi) à l'ancienne "Grande Place" (près de la rue des Cordeliers) en remerciement des services rendus à sa ville natale.
A Soissons, au parc Gouraud (face à St Jean des Vignes) a lieue la reconstitution de la bataille de Montmirail (11/02/1814).
Cette bataille démontre le génie militaire de Napoléon.
La Grande Armée est face à 700 000 coalisés (Prussiens et Russes)
Exposition jusqu'au 31 mars 2007
hhtp://www.reconstitution.net/
Les campanistes.
Sont intervenus pour changer le joug (pièce de bois sur laquelle est fixée la cloche et qui pèse 800kgs) d'un des deux plus gros bourdons et rénover les deux battants qui sont usés. (200kgs chacun) à plus de 50 mètres de hauteur.
Tout ceci fut installé vers 1920/1930. A cette époque, on a reconstruit une partie de la cathédrale détruite pendant la guerre 14/18.
Les campanistes (de campanile) doivent être : charpentiers, horlogers, électriciens, mécaniciens etc...
De plus ils ne doivent pas avoir le vertige !
Le beffroi supérieur qui abrite 6 cloches est abîmé.
Il devra être rénové. Ce sera délicat car les poutres très endommagées supportent 9 tonnes d’acier.
A l'Arsenal, exposition du peintre Jacques Doucet (1924/1994) qui appartint au mouvement Cobra.
Abbaye St Jean des Vignes
02200 Soissons
03 23 53 42 40
www.musee-soissons.org
Au Moyen Âge, il fut décidé de construire un pont sue l'Aisne pour relier de centre ville de Soissons à l'autre rive.
Hélas après des semaines de labeur inutile (chaque jour le travail effectué était emmené par le courant) le batisseur passa un pacte avec le Diable. En échange de son aide, il prenait chaque treizième personne. De nombreuses personnes disparaissaient.
Un jour, lévêque d'Arras, St Waast, vint visiter la ville. Apprenant la malédiction, il piégea le diable et l'enferma dans la tour Lardier.
En reconnaissance tout le quartier situé de l'autre coté de la rivière s'appela St Waast.
Avant de faire la pluie et le beau temps à la télévision cette journaliste a vécu dix ans à Soissons. A l'ombre de l'abbaye de "Saint Jean des Vignes", elle suivit les cours de "l'Institut La croix".
Elle revient souvent dans la cité du Vase dans laquelle ses parents demeurent.
Le samedi 23 et le dimanche 24/09/2006, Soissons fête Le Haricot.
Durant ces deux journées, les animations seront nombreuses. Marché gourmand, Déco, Restauration, Parade, Spectacles à la salle de la Mutualité
samedi 23 :
Les contes Gourmands 15h15 à 16h15
Dans irlandaise à 15h15 et 17h15 par
Attchoo Dancing the World
Les quatre saisons à 18h15
Dimanche 24 :
15h15 : C'est une femme du monde de Feydeau
18h15 : Venez voyager en chansons avec "Carnet de Voyages"
Clovis, roi des Francs, affronte Syagrius, à Soissons. Après la défaite du dernier état gallo-romain, la ville est pillée. Rémi, l'évêque de Reims, a demandé à Clovis de lui garder un vase sacré. Le butin est prêt à être partagé. A parts égales. En effet, après la bataille, le chef et ses guerriers ont, équitablement, leur part tirée au sort. Clovis demande exceptionnellement le vase en plus. Un guerrier, usant de son bon droit, refusa. Il frappa le vase de métal avec sa francisque (il ne le cassa pas) . Clovis de dit rien : en effet, le guerrier avait le droit pour lui. Le Roi Franc donna le vase endommagé à Rémi.
Quelque temps après, Clovis passe ses troupes en revue. Ils se préparent à un affrontement. Ils sont en guerre : le chef a le droit de vie et mort sur ses guerriers. Il reproche au soldat qui a abîmé le vase la mauvaise tenue de ses armes et les jettent à terre. Le guerrier se penche pour les ramasser. Clovis, d'un coup de hache, lui tranche la tête en disant : "Souviens toi du Vase de Soissons". Il était dans le droit car en temps de guerre le mauvais entretien des armes était une raison de peine de mort.
La mairie de Soissons se situe dans l'ancienne résidence de l'Intendant de la ville. En 1620, on nomma des Intendants de justice, police et finances. C'était les personnages centraux de l'administration dans les Provinces.
Au XVIII ème Siècle, le palais de l'Intendance abritait le représentant du Roi de France. De nos jours, ce beau bâtiment abrite la mairie de cette ville située à 100 kms de Paris. Les jardins sont très fleuris. L'été il est agréable de s'y promener.
Le 23/08/1944, vers minuit, des maquisards du groupe "Aurèle" commandés par Lucien Berger sont guidés par Madame Delhaye et Madame Douay (dont les maris, résistants du "Réseau Vérité Française" ont été fusillés) vers des caches d'armes.
Un arsenal de fusils, mitrailleuses, grenades, un mortier et un char démontés (de quoi équiper mille hommes) ont été mis en lieu sur dès juillet 1940, par les résistants de "La Première Heure" (En autre, le capitaine Descamps, Messieurs Meurghe, Moreau, Vogel tous arrêtés en 1941 et exécutés) dans l'usine Zieckel ou M.Delhaye était ingénieur, au cimetière de la ville, dans des carrières etc...
Les armes sont chargées sur des tombereaux recouverts de fumier. Deux agriculteurs de la région se chargent de les faire entrer dans la ville pour les mener à Pasly.
Arrivés place de la République, une patrouille allemande les interpelle. Heureusement, après vérification des papiers d'identité, ils les laissent passer.
Quelques jours après, Soissons sera enfin libérée.
C'est le nom qu'on donné avec malice les Soissonnais à la statue de la Place de la République. Elle regarde vers la gare, ce qui fait qu'elle montre "son joli postérieur" à la rue St Martin, artère principale de Soissons.
Ce monument fut érigé grâce à une souscription en 1901. Il commémore les combats de la ville fortifiée en 1870. Trois bas-reliefs (très effacés) au pied du monument évoquent cette dure période .
Pourquoi un tel nom pour une rue? L'explication se trouve gravée sur le monument aux morts près de la cathédrale. Parmi tous "Les Morts pour la France" figurent les noms des membres du réseau "Vérité Française" affilié à celui de Paris (qui était lui-même rattaché au réseau "Musée de l'Homme" ou "Boris Vildé").
Ces réseaux se mirent en place de juin à août 1940. (Résistants de la Première Heure)
Des structures pour aider et cacher les évadés sont mises en place (faux papiers, fausses cartes d'alimentation, filières pour Londres etc...)
Hélas, les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix huit ans, Jacques D. contacta Daniel Douay. Il se disait traqué (en réalité, il oeuvrait pour la Gestapo) et poursuivit.
Pour le mettre à l'abri, il devint secrétaire du Comte de Launoy à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons)
Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus.
Le 25 novembre 1941, la Gestapo organisa des rafles à Paris, Blois et Soissons.
Les résistants seront incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas.
Le 15 avril 1942, s'ouvre le premier procès d'un réseau de résistance.
Le verdict tombe : Condamnation à Mort!.
Le 23 octobre 1942, le commandant Coqueugniot, le Comte de Launay, Pierre Stumm de Paris. Daniel Douay, Jean Vogel, Emile Louys sont fusillés à la caserne Balard.
Le 05/12/1942 dans la forteresse de Brandenburg, le capitaine Descamps est décapité ainsi que monsieur Maurice Moreau en 1943.
Les autres patriotes soissonnais périront en camp de concentration : Messieurs Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et louis Leseigneur.
La ville de Soissons a voulu honorer ce réseau en baptisant une rue de son nom.
En 1945, Aurore Clément naît à Soissons. A seize ans, elle perd son père et travaille en usine. Elle décide de se rendre à Paris. Elle n'a aucun mal à devenir mannequin. Louis Malle la remarque et en 1974 elle tourne dans son film Lacombe Lucien. Son talent attire les metteurs en scène. Elle joue le rôle de Roxanne Sarrault dans le film de Coppola "Apocalyse Now" en 1979. Hélas au montage, son personnage n'apparaît plus. Il faudra attendre 2001 pour que le film soit projeté en entier. Sur le tournage elle rencontre son futur époux : Dean Lavoularis. Elle tournera sous la direction de Chabrol, Boisset, Dino Risi, Chantal Ackerman en autre.
La télévision fait souvent appel à elle. Dans la série "le Zodiaque" (avec Françis Huster, Natacha Lindinger.....) elle interprète la mère de Claire Keim et de Yannis Baraban.
en 2005, elle joue le role de la duchesse de chartres dans <a href="http://www.rois-et-reines.com/roi/marieantoinette/173/" target="_blank">Marie-Antoinette</a> de Sofia Coppola.
La chanson Rose de Picardie a obtenue un grand succès. Son auteur a certainement connu une Picarde qui ressemblait à Aurore!
En 1950, place de la République, Le Jardin d'Horticulture était réputé pour ses belles variétés de fleurs. Les amoureux de la botanique payaient un abonnement annuel. Le parc était cloturé, un gardien demandait la carte pour laisser entrer les mères de famille qui emmenaient leurs enfants se détendre. De nos jours, les grilles ont été enlévées et des jeux à l'espace "T'iot Cadet" ont été crées.
Fondée en 1076, l'abbaye acquiert très vite une grande renommée. Dès le XIIIème siècle, période d'épanouissement, des travaux d'agrandissement et d'aménagement sont entrepris : les pierres de l'édifice roman sont réutilisées pour la construction des nouveaux bâtiments gothiques.
A cette période, l'abbaye était un grand centre monastique spirituellement et l'un des plus riches du Moyen Age économiquement.
La construction de l'ensemble monastique s'étale jusqu'en 1565, on aura aussi pris la peine de construire des fortifications pour l'abbaye en 1359, puis de les intégrer à celles de la ville au XVIIème.
Puis, tout doucement, l'abbaye perd de son aura et de son influence pour tomber en désaffection !
Un décret de 1805 ordonne la démolition de l'église afin de récupérer les pierres pour la restauration de la cathédrale... Seule la façade sera épargnée !